En 2004, alors qu’elle médite avec assiduité, Willoughby Britton, doctorante en psychologie clinique, aspire à démontrer que la méditation améliore le sommeil. Quand elle constate que ce n’est pas le cas, elle décide de s’intéresser aux effets indérisables de cette pratique. Et “comprend que les travaux sur la pleine conscience ont un gigantesque angle mort : celui des risques”, raconte le magazine américain “The Atlantic”.
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RESPIREZ, MAIS LA MÉDITATION N’EST PAS SANS DANGER
19 septembre 2026
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