NE PLUS AVOIR DE SMARTPHONE ME FACILITE LA VIE MAIS “FAIT DE MOI UN BOULET” POUR LES AUTRES
Pour récupérer du temps de cerveau disponible, cette journaliste du “New York Times” a troqué son smartphone contre un téléphone basique (ou “dumbphone”). Un choix qui la rend très dépendante de son entourage, et la pousse à déléguer toutes sortes de tâches du quotidien. Se libérer de ce “fardeau”, constate-t-elle, revient donc, par ricochet, à alourdir un peu celui des autres.