Dans son adresse à l’Assemblée générale de l’ONU, le président des États-Unis a alterné entre l’autosatisfaction et le dénigrement, visant en particulier la Cour pénale internationale. Il a défendu sa ligne mordicus, notamment concernant l’intelligence artificielle qu’il refuse résolument d’encadrer.
International
DEVANT LES NATIONS UNIES, TRUMP MENACE D’“ANÉANTIR” L’IRAN ET REJETTE LES APPELS À CONTRÔLER L’IA
22 septembre 2026
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